Diego Piccini da Todi / Juillet 2014 - Todi, Umbria, Italia Diego Piccini da Todi
Homo sum, humani nihil a me alienum puto


Diego Piccini da Todi est un artiste en art visuel (principalement art figuratif) et multimédia. Il a possédé sa propre galerie * pendant presque dix ans à Montréal afin de se confronter directement au public, tester ses techniques, éprouver la pertinence de sa créativité et se familiariser à l'organisation d'expositions et d'évènements.

Une fois cette base constituée, Diego Piccini da Todi a repris début 2017 un nouveau cycle de créations.


Diego s'exprime principalement grâce à quatre médiums :

- la photographie (l’artiste agit comme simple témoin).
- L’art graphique et multimédia (en utilisant les nouvelles technologies mais dans une dynamique que l’on pourrait qualifier de classique). 
- Le dessin (la technique «fondamentale» que l'artiste maîtrise de mémoire pure). 
- La peinture (qui constitue l’acte final de son approche créative). 

De trois nationalités donc de trois cultures différentes, française, italienne et canadienne, titulaire d’une licence d’Histoire générale/Histoire de l’Art, puis d’une maîtrise obtenue avec mention et finalement d’un D.E.A obtenu l’année suivante (Master 2), l’artiste s’inspire de nombreuses techniques utilisées depuis la Renaissance en art figuratif, afin d’aborder de façon classique des thèmes modernes ou plus intemporels. 

Sa démarche est simplement celle de la plupart des artistes qui tentent de situer l'individu par rapport à un contexte donné (dimension « sacrée-profane de l’existence »). Cette réflexion «active», voire transcendantale de l’artiste est constante car la spiritualité bouddhiste est omniprésente dans son travail. Quand à l'approche figurative, elle tient au fait que le corps, en sa nudité symbole de vérité, est un «véhicule» spirituel selon le Dzogchen. Il est à la fois symptôme, réceptacle et arène… mais aussi la dynamique du  «vouloir». Le corps devient ainsi le vecteur tangible de la créativité de l’artiste, le théâtre de l’alternance à la fois physique, mentale et sociale entre la nature originelle de l'Esprit et le monde phénoménal. 

Cette alternance, Diego l’exprime en premier lieu et fondamentalement par le jeu du crayon et de la gomme, mais aussi par le noir et blanc dans son travail photographique. 

Visions bouddhistes, travail sur l’impermanence et sur la nature originelle de l’Esprit, l’homme dans la Cité, les grandes métropoles, New York en particulier, la Mort, l’imbrication (ou «dense arrangement»), l’érotisme, la mémoire collective… Diego Piccini da Todi aborde tous ces thèmes de façon récurrente, à travers différents cycles (plus global comme Samsâra, ou plus spécifique comme Urban mood, Eroticall, Sacré-Profane, L'homme et la Cité, Incarnation...).

* Ainsi que son studio graphique et de développement éponyme. Notez que toutes les œuvres, images, textes et animations, créations graphiques et multimédia, sont des œuvres déposées et protégées.